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EXPOSITION DU CENTENAIRE

Cliquez sur une affiche pour écouter l’enregistrement correspondant ; visitez ainsi l’ensemble de l’exposition virtuelle

Bienvenue à l'exposition du centenaire
En quête de la vérité
Entre crainte et inspiration
De mon cœur jaillit un torrent de larmes
Une clef pour dévoiler un grand secret
Un grain de riz est plus important que la terre entière
Des anges ouvrent un passage dans une forêt obscure
Pardonner - Aimer - S'unir
Quelles promesses ne doivent jamais être rompues ?
Des familles aimantes peuvent changer le monde
Laisser derrière soi un héritage d'amour
L'amour amènera l'unification
« Accordez la liberté religieuse aux Soviétiques »
Le pays peut être divisé, mais pas son peuple
Quel est le but ultime de la religion du XXIe siècle ?
Le sport est un moyen de créer la paix dans le monde
Une solution à la pauvreté et à la faim
Rêver d'un monde en paix - et agir
Interdépendance, co-prospérité, valeurs universelles
Réseau mondial des femmes pour la paix
Soutenir les héros et héroïnes de la paix
Solution aux problèmes actuels
Embrasser le monde

EXPOSITION VIRTUELLE

Bienvenue à l'exposition du centenaire

Bienvenue à cette exposition consacrée au centenaire de la naissance de Sun Myung Moon et qui honore son œuvre. Sa vie a été extraordinaire et nous sommes fiers de présenter cette sélection de thèmes révélant les composantes essentielles de sa biographie, de son œuvre et de ses idées.

Nombre de citations qui figurent sur les affiches sont tirées des Mémoires qu’il a rédigés vers la fin de sa vie, intitulés : Ma vie au service de la paix (Éditions Jean Picollec, Paris, 2011). Cet ouvrage rassemble les leçons que la vie lui a enseignées et présente les motivations et objectifs dissimulés au cœur de ses accomplissements les plus remarquables.

Si vous scannez le code QR, vous pourrez écouter de courts passages du livre, en rapport avec chaque sujet.

Citation :
« Pour construire un monde de paix, j’ai passé ma vie à aller dans les coins les plus perdus et les plus reculés. J’ai rencontré, en Afrique, des mères réduites à regarder leurs enfants mourir de faim. J’ai vu, en Amérique du Sud, des pères qui vivaient près de rivières très poissonneuses mais qui n’arrivaient pas à nourrir leur famille par ignorance des techniques de pêche. Au début, je me contentais de partager ma nourriture, en retour ils me gratifiaient de leur amour.

Je suis un personnage controversé. Le monde s’émeut dès que l’on parle de moi. Je n’ai jamais été attiré par la gloire et l’argent mais j’ai au contraire passé ma vie à ne parler que de paix.

On m’a pourtant traité de tous les noms, on m’a mis à l’index et on m’a jeté la pierre. Beaucoup se moquent de savoir ce que je dis ou fais, tout ce qui les intéresse est de s’opposer à moi. J’ai connu six incarcérations injustes dans ma vie […]

Parfois, à force d’être battu, j’en avais la chair éclatée. Aujourd’hui, cependant, je n’ai plus dans le cœur la moindre meurtrissure. Les blessures du passé se cicatrisent facilement en présence de l’amour vrai. Même l’inimitié s’évanouit sans laisser de traces face à l’amour. Il y a dans l’amour vrai un cœur qui donne, donne et donne encore. Il oublie même qu’il a déjà donné et se donne à nouveau.

Ces derniers temps, de plus en plus de personnes voulant en savoir davantage à mon sujet, j’ai passé ma vie en revue. Mes souvenirs sont rapportés tels quels dans cet ouvrage.

Je transmets mon affection débordante à tous ceux qui ont cru en moi, sont demeurés et ont vécu à mes côtés, et particulièrement à mon épouse, Hak Ja Han Moon. Je lui suis très vivement reconnaissant de s’être battue à mes côtés pour surmonter les défis les plus ardus. »

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En quête de la vérité

Sun Myung Moon a découvert et révélé des vérités essentielles qui sont contenues dans les enseignements du Principe divin

Dieu est notre Parent céleste, à la fois Père et Mère, et nous sommes Ses enfants. Nous formons une seule famille unie en Dieu.

Nous sommes des êtres éternels qui passent par trois étapes d’existence : dans le ventre maternel, sur terre et dans le monde éternel spirituel. La façon dont nous conduisons notre vie sur terre a une influence directe sur la vie que nous vivrons dans l’au-delà.

L'humanité s'est éloignée du Parent céleste depuis longtemps, causant une souffrance incommensurable à Dieu et aux êtres humains mais Dieu ne peut pas résoudre ce problème seul.

L'histoire est le récit des efforts désespérés du Parent céleste pour réunir, au sein de toutes les religions, Sa famille éloignée et désorientée.

Dieu a envoyé de « Vrais Parents » pour mettre fin aux derniers jours de souffrance et commencer maintenant une nouvelle histoire céleste.

Dieu a besoin de vous. Il a besoin du monde entier.

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Entre crainte et inspiration

« Alors que j’avais seize ans, la mort tragique de cinq de mes frères et sœurs plus jeunes que moi frappa notre famille en une seule année. Il n’y a pas de mots pour décrire le cœur brisé de mes parents après avoir perdu cinq de leurs treize enfants en si peu de temps. La mort semblait se répandre.

La souffrance d’une famille semblait liée à la souffrance de la nation et du monde. J’étais de plus en plus affligé de voir la situation misérable des Coréens sous le joug tyrannique du Japon.

Manquant de nourriture, les gens étaient parfois obligés d’arracher de l’herbe, l’écorce des arbres et tout ce qu’ils trouvaient, et les faisaient bouillir pour manger. Il semblait impossible de mettre un terme aux guerres dans le monde.

Un jour, je lus un article de journal évoquant le suicide d’un collégien de mon âge. « Pourquoi est-il mort ? » me demandai-je. « Qu’est-ce qui a bien pu pousser un être si jeune à se tuer ? » Cette nouvelle m’accabla comme si elle concernait l’un de mes proches. Le journal ouvert sur cet article je pleurai nuit et jour pendant trois jours. Les larmes coulaient et je ne parvenais pas à les réprimer.

Je n’arrivais pas à comprendre cette succession d’évènements étranges, ou le fait que des tragédies puissent frapper de braves gens. La vue des ossements de mon arrière-grand-père avait suscité en moi des questions sur la vie et la mort. À elle seule, la parole de Dieu entendue à l’église ne suffisait pourtant pas à m’apporter les réponses claires que je recherchais. Pour soulager les tourments de mon cœur, je commençai naturellement à m’absorber dans la prière.

« Qui suis-je ? Quelle est mon origine ? Quel est le but de la vie ? Qu’arrive-t-il aux personnes quand elles meurent ? Le monde de l’âme éternelle est-il une réalité ? Dieu existe-t-Il réellement ? Est-Il vraiment tout-puissant ? S’Il l’est, pourquoi n’intervient-Il pas en voyant la peine du monde ? Si Dieu a créé le monde, a-t-Il aussi créé la souffrance qui y sévit ? Qu’est-ce qui mettra fin à l’occupation tragique de la Corée par le Japon ? Que signifie la souffrance des Coréens ? Pourquoi les êtres humains se détestent-ils, se combattent-ils et se lancent-ils dans des guerres ? » Mon cœur était rempli de ces questions graves et fondamentales. Nul ne pouvant me répondre aisément, ma seule option était de prier. La prière m’aidait à trouver un réconfort. Quand je confiais à Dieu les problèmes angoissants que j’avais sur le cœur, ma souffrance et ma peine se dissipaient complètement et je retrouvais mon calme. Je passais de plus en plus de temps à prier et finis par le faire constamment toute la nuit, jusqu’à vivre enfin une expérience rare et précieuse où Dieu répondit à mes prières. Ce jour restera le souvenir le plus cher de ma vie, un jour que je n’oublierai jamais. »

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De mon cœur jaillit un torrent de larmes

« J’eus beau essayer, je n’arrivais pas à me libérer, ne serait-ce qu’un moment, du souvenir de ma rencontre avec Jésus. Mon face-à-face avec lui bouleversa complètement ma vie. Son expression douloureuse était gravée dans mon cœur comme si elle y avait été incrustée et je ne pouvais penser à rien d’autre. À partir de ce jour, je m’absorbai entièrement dans la parole de Dieu. Parfois, cerné par des ténèbres sans fin, je souffrais tant que ma respiration devenait pénible. À d’autres moments, mon cœur débordait de joie comme si je voyais le soleil poindre à l’horizon. Dans le but de calmer mon cœur et de sécher mes larmes, je composai le poème que voici :

La couronne de gloire

Lorsque de mon prochain je me mets à douter,
la peine et la douleur envahissent mon cœur.
Si je juge, pire encore ! Je ne puis supporter.

Si je hais, c’est ma vie qui perd toute valeur.
Mais si je fais confiance, on me trompe sans cesse.
Je subis le rejet pour l’amour que je donne.

Ce soir, ma tête, mon corps sont remplis de tristesse ;
de douleur, de chagrin, tout mon être frissonne.
Serais-je dans l’erreur ? Oui, c’est certain, j’ai tort !

Pourtant, même trahi, de nouveau je pardonne.
À ceux qui m’ont trompé, je fais confiance encore.
À ceux qui me haïssent, mon amour je redonne.

Lorsque j’aime, Ô Seigneur, quelle immense douleur !
Que vienne sur mes mains Ton regard se poser
et ressens dans Tes mains, placées près de mon cœur,

l’indicible douleur qui le fait exploser.
Pourtant, c’est en aimant mes pires ennemis
que des plus grands tourments, vainqueur je sortirai.
Si, comme moi, tu peux aimer sans compromis
la couronne de gloire alors je t’offrirai. »

Avec la succession de journées comme celle-là, j’atteignis un monde de prière de plus en plus profond. J’embrassais de nouvelles paroles de vérité que Jésus me communiquait directement et je me laissais entièrement accaparer par Dieu. Je me mis à vivre une vie totalement différente. Tout à mes innombrables pensées, je devins peu à peu un garçon économe de ses mots. »

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Une clef pour dévoiler un grand secret

« J’ai occupé de nombreux emplois au cours de mes études au Japon. J’ai été gardien d’un immeuble de bureaux, écrit des lettres pour les analphabètes, travaillé sur de nombreux chantiers et j’ai été contremaître. J’ai pratiqué la divination. Lorsque j’avais un besoin urgent d’argent, je pratiquais la calligraphie et vendais mes œuvres. Mais je n’ai jamais pris de retard dans mes études. Toutes ces choses faisaient, à mon sens, partie de mon apprentissage. Accomplissant toutes sortes de travaux, j’ai rencontré toutes sortes de personnes. Ainsi, j’en ai appris beaucoup sur les gens. […]

Je crois encore qu’une bonne personnalité se forge en affrontant maintes difficultés avant l’âge de trente ans. Il nous faut traverser l’épreuve du désespoir au plus profond de notre être et en faire l’expérience concrète, découvrir de nouvelles possibilités au milieu de l’enfer. Ce n’est qu’en remontant les pentes du désespoir et en renouvelant notre détermination que nous pouvons renaître comme des êtres capables de tracer un nouvel avenir. […]

Durant cette période, j’eus la révélation suivante : « La relation entre Dieu et les êtres humains est celle d’un père avec ses enfants, et Dieu est profondément attristé de voir leur souffrance. » À ce moment-là, tous les secrets de l’univers furent résolus dans mon esprit. C’était soudain comme si quelqu’un avait démarré la projection d’un film. Tout ce qui s’était passé depuis l’époque où l’être humain avait enfreint le commandement de Dieu se déroula clairement devant mes yeux. Je pleurais sans cesse à chaudes larmes, tombai à genoux et touchai le sol de mon front. Pendant un temps infini, je ne parvins pas à me relever. Tout comme au temps où, enfant, mon père me portait sur son dos jusqu’à la maison, je me blottis tout contre Dieu et pleurai sans retenue. Neuf ans après ma rencontre avec Jésus, mes yeux s’étaient enfin ouverts au véritable amour de Dieu. […]

Jésus m’apparut quand j’avais seize ans, car il voulait me faire connaître la racine du péché originel commis par nos premiers ancêtres. Il voulait que j’établisse un monde de paix d’où seraient bannis le péché et la chute. J’avais reçu de Dieu des instructions sérieuses pour expier les péchés de l’humanité et fonder le monde de paix qu’Il avait voulu créer à l’origine. Le monde de paix que Dieu souhaite n’est pas un lieu où nous allons après la mort. C’est ce monde, où nous vivons aujourd’hui, que Dieu destine à être le monde de paix et de bonheur complets qu’Il avait prévu au commencement. Dieu n’a certainement pas placé Adam et Ève dans ce monde pour qu’ils souffrent. Je devais divulguer au monde cette prodigieuse vérité. »

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Un grain de riz est plus important que la terre entière

« Seuls ceux qui ont connu la faim savent combien elle fait souffrir, et un simple grain de riz a une valeur inestimable. Aujourd’hui encore, le simple fait de penser à Heungnam me rend nerveux. On a peine à croire qu’un seul grain de riz puisse être aussi désirable pour le corps mais le désir de nourriture peut être puissant qu’il vous fait pleurer. Quand on a l’estomac plein, le monde paraît grand mais, pour l’affamé, un grain de riz est plus important que la Terre entière et prend une valeur énorme pour celui qui a faim. »

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Des anges ouvrent un passage dans une forêt obscure

« Il y a deux choses que nous devrions laisser à nos descendants au moment de mourir. L’une est la tradition, l’autre l’éducation. Un peuple sans tradition est voué à l’échec. La tradition est l’âme qui permet à un peuple d’avancer ; un peuple sans âme ne peut survivre. Deuxième chose importante : l’éducation. Un peuple qui n’éduque pas ses descendants subira aussi l’échec. […]

Un nouvel avenir s’ouvre à ceux qui, d’une part, lèguent à leurs descendants la tradition reçue durant des millénaires et, d’autre part, leur procurent l’éducation nécessaire à la compréhension de choses nouvelles. […]

Tout en créant la troupe de danse, je fondai aussi l’École des arts des Little Angels (rebaptisée plus tard École des arts Sunhwa). L’objectif, en fondant cette école, était de transmettre nos idéaux au monde par le biais des arts. […]

Depuis 1965, époque des premiers spectacles donnés aux États-Unis, The Little Angels ont présenté la magnifique tradition coréenne partout dans le monde. Ils ont été invités par la famille royale britannique à se produire en présence de la reine Élisabeth II. Ils ont été invités à participer à la célébration du bicentenaire aux États-Unis où ils ont donné une représentation au John F. Kennedy Center for the Performing Arts de Washington. Ils ont offert un spectacle spécial au président américain Richard Nixon et participé au Festival des arts culturels et au spectacle faisant partie du programme des Jeux olympiques de Séoul. The Little Angels sont connus dans le monde entier comme ambassadeurs culturels pour la paix. »

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Pardonner - Aimer - S'unir

« Vers la fin de l’année 1971, je partis à nouveau aux États-Unis. Je devais absolument y accomplir certaines tâches, mais il ne fut pas facile de m’y rendre. Ce n’était pas ma première visite aux États-Unis, mais l’attente du visa fut exceptionnellement longue. Certains membres me suggérèrent d’ajourner mon départ, mais je ne pouvais m’y résoudre. Il m’était difficile de leur expliquer, mais il était capital de quitter la Corée à la date prévue. Je décidai donc d’aller d’abord au Japon et de demander un visa pour les États-Unis durant mon séjour là-bas. J’avais hâte de quitter la Corée. […]

Au début des années 1970, l’Amérique était empêtrée dans la guerre du Viêt-Nam et les activistes manifestaient. Le pays était gravement divisé. Les jeunes en quête de sens jouaient avec l’alcool, la drogue et le sexe, négligeant au passage leur âme éternelle. La religion dominante aurait dû guider ces jeunes, mais elle n’assumait pas son rôle. Elle n’arrivait pas à mettre fin à leur errance pour les ramener dans le droit chemin. La culture hédoniste et matérialiste tirait de nombreux jeunes vers les valeurs les plus viles, car leur cœur n’avait pas d’endroit où trouver la paix. Peu après mon arrivée aux États-Unis, je fis une tournée de conférences dans le pays en proclamant « le futur du christianisme » et « l’espoir de Dieu pour l’Amérique ». Devant de vastes auditoires, j’exposai comme nul autre les faiblesses de l’Amérique. Je rappelai que les États-Unis ont été fondés sur l’esprit puritain et sont devenus le pays le plus puissant du monde en seulement deux cents ans parce qu’ils ont reçu l’amour sans limite de Dieu et Sa bénédiction. Je rappelai au public que les États-Unis devaient leur liberté à Dieu mais qu’aujourd’hui ils avaient mis Dieu de côté. « L’Amérique a une grande tradition, leur dis-je. Le tout est de lui redonner vie. » J’étais venu pour réveiller l’esprit des États-Unis et les sauver de la destruction, pour inciter les Américains à se repentir et à revenir vers Dieu. »

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Quelles promesses ne doivent jamais être rompues ?

« Naturellement, il est essentiel que les époux entretiennent une confiance mutuelle et nourrissent leur amour. Le serment sur lequel j’insiste le plus auprès des futurs époux est le suivant : « Enseignez à vos enfants à préserver leur pureté sexuelle. »

C’est une promesse qui va de soi, mais elle est difficile à tenir dans la société actuelle. Pourtant, plus le monde va mal, plus il importe d’être rigoureux quant à cette promesse de pureté.

Le perfectionnement des êtres humains et la paix dans le monde se forgent dans la famille. Le but de la religion, c’est que tous deviennent des personnes bonnes. Un monde idéal de paix sera alors possible. Les politiciens auront beau se concerter, ils n’arriveront pas à l’établir. Une extraordinaire puissance militaire ne l’installera pas. Le point de départ pour la réaliser, c’est la famille. »

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Des familles aimantes peuvent changer le monde

« Lors de nos cérémonies de fiançailles et de mariage, je demande aux mariés de se faire certains serments à ne jamais rompre. En premier, un mari et son épouse se feront toujours confiance et s’aimeront. Deuxièmement, ils ne blesseront jamais le cœur de leur partenaire. En troisième lieu, ils éduqueront leurs enfants et petits-enfants dans le maintien de leur pureté sexuelle. Quatrièmement, tous les membres de leur famille s’entraideront et s’encourageront mutuellement pour former une véritable famille idéale. La chasteté avant le mariage et la fidélité dans le mariage sont de la plus haute importance. C’est ce que j’enseigne pour que les gens vivent au maximum de leur potentiel humain en créant et en entretenant des familles saines. Le mariage est plus que la simple rencontre d’un homme et d’une femme. C’est une cérémonie précieuse où l’on s’engage à poursuivre l’œuvre créatrice de Dieu. Le mariage est un cheminement dans lequel l’homme et la femme ne font plus qu’un, créent une vie nouvelle et vivent l’amour vrai. Par le mariage se décide un nouvel avenir : des sociétés se forment, des nations se bâtissent.Dieu désire un monde de paix qui se réalise autour de familles unies. C’est en famille que le royaume de Dieu sur la terre devient concret. Les conjoints sont amenés à être des centres de paix. […]

Les mariages internationaux et interculturels sont le moyen le plus rapide de réaliser un monde idéal de paix.Des choses qui auraient dû mettre un temps fou à se produire s’accomplissent comme par miracle à travers ce genre de mariages en deux ou trois générations seulement. Les mariages devraient aller au-delà des barrières nationales et culturelles et unir des gens de pays qui se considèrent ennemis, de sorte qu’un monde de paix puisse se réaliser bien plus vite. Quelqu’un peut haïr les habitants de tel pays ou de telle culture et se jurer de ne jamais poser son regard sur eux. Mais dès que cette personne épouse un citoyen de ce pays, elle est alors à mi-chemin de faire partie de ce nouveau pays. Toute la haine se dissout. Si pareille situation se répète sur deux ou trois générations, les racines de la haine peuvent être éliminées. »

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Laisser derrière soi un héritage d'amour

« Nous n’entrons pas et ne quittons pas ce monde de notre propre chef. Nous ne choisissons pas notre destin. Nous sommes nés même si nous n’avons pas choisi de naître. Nous vivons sans l’avoir choisi. Nous mourons, pour la quasi-unanimité, sans avoir choisi de mourir. On n’a aucune prise sur ces aspects de notre vie ; comment peut-on donc se vanter d’être, en quelque sorte, supérieur aux autres ? Nous ne naissons pas parce que nous l’avons souhaité, nous n’avons rien qui soit à nous pour toujours ; nous n’éviterons pas la mort. Toute vantardise de notre part serait pathétique. […]

Au bout d’un certain temps, tout être meurt et abandonne son corps physique comme on délaisse un vieux vêtement. « Retourner » est une expression coréenne pour « mourir » ou « partir en paix ». Retourner signifie revenir à l’endroit d’où l’on est venu, c’est à-dire retourner à ses racines fondamentales. Tout dans l’univers évolue par cycles. »

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L'amour amènera l'unification

« Le rôle de la religion est de ramener l’être humain vers le bien et d’éliminer sa nature mauvaise qui trouve plaisir à la confrontation. Observez les grandes religions du monde. Elles prônent toutes comme idéal un monde de paix. Toutes veulent voir un royaume de Dieu, une utopie ou un paradis. Les religions désignent cet idéal sous des noms divers, mais elles aspirent toutes à la même chose. Il existe beaucoup de religions dans le monde. Chacune d’elles ou presque se divise en factions et chapelles multiples. Mais l’espoir essentiel de toutes est le même : elles veulent le royaume de Dieu et un monde en paix. Le cœur humain a été réduit en lambeaux par la violence et l’hostilité qui l’habitaient. Seul, le royaume de l’amour l’en guérira. |…]

Ma première visite à Jérusalem date de 1965. C’était avant la guerre des Six Jours et Jérusalem était encore sous le contrôle jordanien. Je m’étais rendu au mont des oliviers où Jésus avait prié avec des larmes de sang, juste avant d’être conduit devant le tribunal de Ponce Pilate. J’ai posé la main sur un olivier vieux de 2 000 ans qui fut peut-être le confident de la prière de Jésus cette nuit-là. J’ai planté trois clous dans cet arbre : le premier pour le judaïsme, le deuxième pour le christianisme et le troisième pour l’islam. J’ai prié pour le jour où ces trois familles de la foi seraient unies. Il ne peut y avoir de paix dans le monde sans l’unité du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Ces trois clous y sont encore.

Dans le monde actuel, le judaïsme, le christianisme et l’islam se dressent vivement l’un contre l’autre, mais ils ont une racine commune. Ce qui motive leur division, c’est leur compréhension de Jésus. Pour traiter ce problème, j’ai demandé le 19 mai 2003 aux chrétiens de dédramatiser le thème de la croix dans les relations entre confessions abrahamiques. C’est ainsi que nous avons procédé à une cérémonie de retrait de la croix. Nous avons apporté une croix des États-Unis, pays majoritairement chrétien, et l’avons enterrée en Israël, dans le champ du potier. C’est le lieu acheté avec les trente deniers que Judas Iscariote avait reçus pour avoir trahi Jésus, ce qui conduisit à la crucifixion de ce dernier.

À la fin de cette même année, le 23 décembre, environ 3 000 Ambassadeurs de paix de toutes les religions et du monde entier se sont joints à 17 000 Israéliens et Palestiniens au parc de l’Indépendance de Jérusalem, pour ôter symboliquement la couronne d’épines de la tête de Jésus et la remplacer par une couronne de paix. Puis ils ont effectué une marche pour la paix dans la ville. Les autorités locales nous accordèrent leur autorisation et leur protection, et des familles palestiniennes et israéliennes apportèrent leur soutien à notre marche pour la paix en plaçant des bougies aux fenêtres de leur maison.»

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« Accordez la liberté religieuse aux Soviétiques »

« À cette époque, la réussite de sa politique de perestroïka rendait le Président Gorbatchev populaire en Union soviétique. Au fil des années, j’ai pu rencontrer plusieurs Présidents des États-Unis, mais rencontrer le Président Gorbatchev était bien plus difficile. J’étais persuadé que même une seule rencontre serait délicate à obtenir. J’avais un message à lui transmettre et il était important que je le fasse en personne. Il réformait l’Union soviétique, permettant aux brises de la liberté de se manifester, mais au fil du temps les épées de la réforme se retournaient de plus en plus contre lui. Si la situation n’était pas maîtrisée, il risquait de s’exposer à un grave danger. […]

« Monsieur le Président, vous avez fait une très grande chose, lui dis-je. Vous avez abandonné votre poste de secrétaire général du parti communiste soviétique, mais désormais vous êtes devenu le président de la paix. Grâce à votre sagesse et à votre courage, il nous est possible aujourd’hui d’établir un monde de paix. Vous avez fait le plus important, une chose éternelle et belle pour le monde. Vous êtes un héros de la paix qui a accompli l’œuvre de Dieu. Le nom dont on se souviendra à jamais dans l’histoire de la Russie ne sera pas celui de Marx, Lénine ou Staline, mais uniquement celui de Mikhaïl Gorbatchev. » Tel fut mon éloge à sa décision de mettre un terme à l’Union soviétique, la mère-patrie du communisme, sans effusion de sang. En réponse, monsieur Gorbatchev répondit : « Révérend Moon, vos paroles m’ont été d’un grand réconfort. Vous entendre m’a donné de l’énergie. Je consacrerai le reste de ma vie à des projets liés à la paix mondiale. » Et il prit fermement ma main dans la sienne. »

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Le pays peut être divisé, mais pas son peuple

« De nos jours, beaucoup parlent d’unification pacifique. Moi, j’en ai parlé à une époque où les gens n’osaient même pas utiliser cette expression, par crainte d’être accusés de violer la loi anti-communiste et la loi sur la sécurité nationale. Maintenant, si on me demande que faire pour réussir l’unification, je dis ce que j’ai toujours déclaré à ce sujet : « Si les Sud-Coréens aimaient la Corée du Nord plus qu’ils n’aiment le Sud et que les Nord-Coréens aimaient la Corée du Sud plus qu’ils n’aiment le Nord, nous pourrions unifier la Corée aujourd’hui même. » En 1991, j’ai été capable de risquer ma vie pour me rendre en Corée du Nord et rencontrer le président Kim Il-sung car j’avais ce fondement d’amour en moi. J’ai conclu des accords avec lui pour ce qui est de la rencontre des familles séparées, la coopération économique Nord-Sud, le développement du mont Kumgang, la dénucléarisation de la péninsule coréenne et la mise en chantier d’une conférence au sommet Nord-Sud. Personne n’aurait pensé qu’un anti-communiste pouvait aller dans un pays communiste et ouvrir les vannes de l’unification, mais j’ai surpris tout le monde. […]

« Le Nord et le Sud doivent être unifiés, ai-je dit, mais cela ne se fera pas par les armes. La guerre de Corée elle-même n’y est pas arrivée, et il serait insensé de vouloir encore y parvenir par une action militaire. L’unification n’aura pas davantage lieu par l’idéologie Juche qui vous est chère. Comment se réalisera-t-elle ? Le monde n’avance pas seulement grâce à nos efforts. Parce que Dieu existe, rien ne peut se faire par les seuls moyens humains. Même dans des situations où règne le mal, comme dans la guerre, Dieu conduit Sa providence. C’est ainsi que le Nord et le Sud ne vont pas s’unifier par le Juche qui met l’être humain au centre. » « Réaliser une patrie unifiée ne se fera qu’avec le Dieuisme, ai-je poursuivi. Dieu nous protège et l’heure de l’unification se précise. L’unification est notre destinée ; cette tâche doit se faire à notre époque. Si nous ne sommes pas en mesure d’accomplir le devoir sacré visant à unifier le pays de notre vivant, nous ne pourrons nous tenir la tête haute en présence de nos ancêtres ou de nos descendants, et ce pour le reste de l’éternité. »

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Quel est le but ultime de la religion du 21e siècle?

« Le 20e siècle a vu des changements extraordinaires. Il s’est passé plus de choses en cent ans que pendant les deux mille années précédentes. En ce siècle, il y a eu deux guerres mondiales ; le communisme a atteint son apogée, puis il a disparu. C’est aussi le siècle où l’humanité, s’enlisant dans le matérialisme, s’est détournée de Dieu. Qu’en sera-t-il alors du 21e siècle ? Aux dires de certains, les avancées de la science ont prouvé que de nombreux dogmes religieux ne sont que des superstitions inadaptées au monde moderne. Je soutiens, cependant, que la religion aura toujours sa place aussi longtemps que l’aspect spirituel de l’être humain demeurera une réalité et tant qu’un monde de paix n’aura pas été établi. À quoi sert la religion ? À réaliser le monde idéal de Dieu. […]

La voie suivie par les religions devrait aboutir en définitive à la paix. Dieu a créé ce monde en désirant l’amour et la paix. Semer la division en affirmant que sa religion est la seule voie de salut, c’est aller contre le désir de Dieu. Il veut voir chacun, ici-bas, œuvrer avec zèle pour la paix, la réconciliation et la coexistence. Si des gens disent que leur affiliation religieuse crée une division dans leur famille, je leur dis sans hésiter de faire passer leur famille avant tout. La religion n’est qu’un moyen de réaliser le monde parfait voulu par Dieu, ce n’est pas une fin en soi. […]

Si l’on reste au stade où les individus se regroupent en fonction de leur religion, ethnie ou communauté linguistique, l’humanité ne pourra éviter les guerres à répétition. L’ère de la paix ne pourra jamais s’établir à moins de transcender les traditions et les habitudes culturelles. Aucune des idéologies, philosophies ou religions qui ont influencé l’humanité dans le passé n’est capable d’instaurer la paix et l’unification qui sont indispensables pour le futur. Une nouvelle idéologie et une nouvelle philosophie sont nécessaires pour aller au-delà du bouddhisme, du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Toute ma vie j’ai appelé, à en perdre la voix, les gens à transcender leur confession et même leur religion. »

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Le sport est un moyen de créer la paix dans le monde

« Le football est un sport de compétition où l’on peut gagner ou perdre, mais il a un pouvoir d’influence significatif sur les nations et la faculté d’accroître leur coopération vers la paix. On m’a dit que deux fois plus de personnes suivent la Coupe du monde de football que les Jeux olympiques. Cela donne une idée du nombre de gens dans le monde qui aiment le football. C’est pourquoi, tout comme les Jeux olympiques, le football a la faculté de devenir une force d’harmonie entre les pays, les races, les religions et les cultures. Je considère le football et la paix entre les pays comme des partenaires à fort potentiel. […]

Nous vivons dans une société de compétition où le stress est important. Il crée la tension dans nos vies et ôte la paix de l’esprit. Quand le stress s’accumule, les gens deviennent irritables et se battent. Le sport et les arts sont des exemples d’activités qui nous aident à faire baisser notre niveau de stress. Ils nous aident à nous vider de nos tensions refoulées et permettent à l’humanité de se rassembler. Si je me consacre aux équipes de football, aux orchestres symphoniques, aux compagnies de ballet, c’est parce que ces activités sont autant de moyens d’établir la paix dans le monde. Pelé comprend cette manière de penser. Étant sur la même longueur d’onde, nous avons créé ensemble une nouvelle compétition de dimension internationale appelée la Peace Cup, et des tournois ont été organisés tous les deux ans depuis 2003. Nous avons fait venir des équipes professionnelles de football du monde entier en Corée. Un tournoi féminin du même ordre, nommé Peace Queen Cup, a lieu un an sur deux, en alternance avec le tournoi masculin. […]

L’organisation de la Peace Cup a aussi pour objectif de construire un stade de la paix dans la région jouxtant Israël, la Palestine et la Jordanie, le plus près possible de la frontière israélo-palestinienne. Le stade serait accessible librement à tous comme une expérience au service de la paix. Nous souhaitons y amener des entraîneurs célèbres d’Europe et y ouvrir une académie du football pour les enfants de la région. Les adultes peuvent vouloir s’affronter avec des armes, mais les enfants souhaitent venir au stade de football et taper dans le ballon. Certains disent que c’est irréalisable en hochant dubitativement la tête, mais nous le ferons. »

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Une solution à la pauvreté et à la faim

« En observant la situation du monde, il me semble que le problème le plus urgent est de garantir un approvisionnement suffisant en denrées alimentaires. On ne peut différer la recherche de solutions à la crise alimentaire, pas même un instant. Aujourd’hui encore, environ vingt mille personnes dans le monde meurent chaque jour pour des raisons liées à la faim. Nous ne pouvons rester passifs, simplement parce que nous-mêmes et notre proche famille ne sommes pas confrontés à ce problème.

La simple distribution d’aliments ne résoudra cependant pas ce problème. Une approche plus fondamentale du problème s’impose. Je suggère essentiellement deux méthodes concrètes. La première est de fournir de vastes provisions alimentaires à bas prix, et la seconde est le partage des technologies que les gens pourraient utiliser pour vaincre la faim par leurs propres moyens. La question alimentaire va faire subir à l’humanité une très grave crise dans l’avenir. Nous ne pourrons bâtir un monde de paix sans résoudre le problème de la faim. L’étendue limitée des terres actuellement disponibles ne permet pas de produire assez à manger pour toutes les populations du globe. Il faut regarder du côté des océans pour trouver une solution. Ils possèdent la clef qui résoudra dans le futur la crise alimentaire. C’est la raison pour laquelle je me suis fait leur pionnier durant les dernières décennies. »

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Rêver d’un monde en paix – et agir

« Depuis des années, je plaide pour un monde où toutes les religions coopèrent dans l’unité, où toutes les ethnies s’unissent, et où toutes les nations n’en forment qu’une. Mais voilà des millénaires que l’histoire voit les divisions se multiplier sans cesse. Chaque fois qu’une religion différente a été adoptée ou qu’un nouveau régime est arrivé au pouvoir, de nouvelles frontières se sont dessinées et des guerres ont éclaté. Mais nous sommes aujourd’hui dans l’ère de la mondialisation. Pour assurer l’avenir, nous devons nous unir.

Afin de faciliter cette unité, j’ai proposé la construction d’une autoroute internationale de la paix, une entreprise prodigieuse. Reliant la Corée et le Japon par un tunnel sous-marin, elle emprunterait aussi un pont, ou un tunnel, dans le détroit de Béring pour connecter les territoires nord-américain et russe. Ces liaisons pourraient unifier le monde. Une fois que l’autoroute sera achevée, il sera possible de voyager en voiture depuis le cap de Bonne-Espérance en Afrique du Sud jusqu’à Santiago du Chili et de Londres à New York. Il n’y aura plus de barrières, le monde entier sera relié comme le corps l’est par les vaisseaux sanguins. Le monde deviendra une seule communauté, chacun pouvant franchir librement les frontières internationales. Les frontières laisseront tout le monde passer librement et perdront leur raison d’être. La religion connaîtra quelque chose de semblable. Avec la montée des échanges entre les religions, une plus grande entente mutuelle naîtra, les conflits disparaîtront et les murs de séparation tomberont. Quand toutes sortes de personnes vivront ensemble en une communauté mondiale unique, les barrières entre les races s’écrouleront. Les races communiqueront malgré les différences d’apparences et de langues. Cette révolution culturelle engendrera l’unité du monde.

L’ancienne route de la Soie n’était pas seulement une voie commerciale empruntée par les gens pour vendre de la soie et acheter des épices. Ce fut aussi un moyen de se rencontrer pour les peuples d’orient et d’occident, ainsi que pour le bouddhisme, l’islam et le christianisme. En s’entremêlant, ces différentes cultures ont donné naissance à une nouvelle culture. L’autoroute internationale de la paix jouera un rôle similaire au cours du 21e siècle. […]

Unifier le monde, c’est bien plus que relier des continents par des tunnels et des ponts. Il s’agit d’égaliser le niveau de vie à l’échelle mondiale. […]

L’autoroute internationale de la paix réduira les inégalités actuelles en permettant un accès à toutes les ressources naturelles et humaines existantes. Cela contribuera à équilibrer le niveau des richesses, c’est-à-dire que l’on prendra un peu aux endroits les mieux lotis pour donner à ceux qui sont défavorisés. Il en résultera que les deux côtés auront un niveau équivalent. Cela nécessitera un sacrifice de la part de peuples qui possèdent des richesses matérielles et des connaissances plus importantes. Bâtir un monde de paix ne peut se faire en une fois par un seul acte charitable ou un seul don. Seuls un amour sincère et un sacrifice continu pourront engendrer un monde de paix. Il est essentiel pour nous de consentir à tout donner. »

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Interdépendance, coprospérité, valeurs universelles

Soutenir la mission des Nations unies

« Le 12 septembre 2005, j’ai fondé la Fédération pour la paix universelle (FPU) au Lincoln Center de New York. Immédiatement après, j’ai entrepris une tournée mondiale dans plus de cent villes pour apporter un message de paix parlant d’un nouvel avenir des Nations unies et du monde. L’ONU a été créée pour résoudre les conflits qui éclatent dans le monde ; elle doit donc placer les intérêts du monde avant ceux d’un camp particulier. Lorsqu’un pays puissant campe sur ses positions et utilise la force pour les faire valoir, cela ne peut que déboucher sur de nouveaux conflits. Malheureusement, aujourd’hui, les Nations unies ne peuvent faire grand-chose face à de telles situations.

À la lueur de ces faits, j’ai proposé de restructurer les Nations unies pour en faire une institution bicamérale. À l’Assemblée générale viendrait s’ajouter un Conseil, ou une Assemblée, de nature religieuse ou culturelle. Ce collège serait composé de responsables spirituels reconnus dans des domaines tels que la religion, la culture et l’éducation. Les membres de cette assemblée interreligieuse seraient tenus de démontrer une capacité à transcender les intérêts limités de religions et de cultures particulières et de s’exprimer en faveur des objectifs spirituels et moraux de toute l’humanité. Je maintiens que les deux chambres, en travaillant ensemble dans un respect et une coopération mutuels, seraient à même d’accomplir de grands progrès dans l’avènement d’un monde de paix.

Certains pourront contester l’idée et dire : « Que viennent faire les religieux dans les affaires du monde ? » Je répondrai à ceux-là que le monde actuel se trouve dans une période où le rôle des responsables spirituels est essentiel. Ceux qui ont connu un grand développement intérieur par leur pratique religieuse sont plus indispensables que jamais. Seules des personnes profondément religieuses sont capables de se dresser contre l’injustice et le mal dans le monde et de mettre en pratique un amour véritable. Quand la connaissance et l’expérience des responsables politiques se conjugueront à la sagesse des représentants religieux, le monde pourra trouver la voie de la paix véritable. »

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Réseau mondial des femmes pour la paix

La Fédération des femmes pour la paix mondiale

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Soutenir les héros et héroïnes de la paix

Le prix Sunhak de la paix

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Solution aux problèmes actuels

L'Association internationale des parlementaires pour la paix

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Embrasser le monde

« En vous fixant un but, veillez à prendre en compte le monde entier. Pensez à l’Afrique qui continue à souffrir de la pauvreté et de maladies. Considérez Israël et la Palestine où les armes continuent de se dresser pour des questions de religion. Voyez l’Afghanistan où les gens survivent tout juste en semant le pavot qui sert de base à la production de drogues nocives. Regardez les États-Unis dont l’avidité et l’égoïsme sans bornes ont jeté l’économie mondiale dans la crise. Songez à l’Indonésie, à Haïti, au Chili et aux autres pays endeuillés par des séismes et des raz-de-marée. Placez-vous dans le contexte de ces pays et pensez à la nation et à la situation qui correspondent à ce que vous souhaitez faire. Vous avez peut-être le bon profil pour l’Inde où un nouveau conflit religieux peut éclater. Ou pour le Rwanda qui se désespère à cause de la sécheresse et de la famine. […]

Que vous fassiez du bon travail sur le grand continent africain ou dans un petit pays comme la Corée, la taille ne doit pas limiter votre objectif. Déterminez vos objectifs en fonction de l’endroit où vos talents auront le maximum d’impact. […]

Dans les années 1980, j’ai envoyé beaucoup d’étudiants coréens au Japon et aux États-Unis. Je voulais qu’ils quittent la Corée où des bombes lacrymogènes explosaient quasiment chaque jour, afin de découvrir un monde plus vaste et d’une plus grande diversité. La grenouille qui vit au fond d’un puits ne se rend pas compte qu’il existe un monde plus grand à l’extérieur. […]

J’espère voir plus de responsables politiques guider les Nations unies dans l’accomplissement de leur mission et plus de diplomates mettre fin aux combats dans les zones de conflits. Je souhaite voir quelqu’un comme mère Teresa prendre soin de ceux qui errent et meurent dans les rues. J’espère voir des Ambassadeurs de paix poursuivre ma mission en apportant de nouvelles solutions sur terre et sur mer. Le point de départ est d’avoir un rêve et un but. Ayez l’esprit aventureux et novateur. Ayez des rêves que d’autres n’osent même pas concevoir. Fixez-vous des objectifs qui ont un sens et devenez des dirigeants de niveau international qui rendront service à toute l’humanité. »

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Bienvenue à l'exposition du centenaire

Bienvenue à cette exposition consacrée au centenaire de la naissance de Sun Myung Moon et qui honore son œuvre. Sa vie a été extraordinaire et nous sommes fiers de présenter cette sélection de thèmes révélant les composantes essentielles de sa biographie, de son œuvre et de ses idées.

Nombre de citations qui figurent sur les affiches sont tirées des Mémoires qu’il a rédigés vers la fin de sa vie, intitulés : Ma vie au service de la paix (Éditions Jean Picollec, Paris, 2011). Cet ouvrage rassemble les leçons que la vie lui a enseignées et présente les motivations et objectifs dissimulés au cœur de ses accomplissements les plus remarquables.

Si vous scannez le code QR, vous pourrez écouter de courts passages du livre, en rapport avec chaque sujet.

Citation :
« Pour construire un monde de paix, j’ai passé ma vie à aller dans les coins les plus perdus et les plus reculés. J’ai rencontré, en Afrique, des mères réduites à regarder leurs enfants mourir de faim. J’ai vu, en Amérique du Sud, des pères qui vivaient près de rivières très poissonneuses mais qui n’arrivaient pas à nourrir leur famille par ignorance des techniques de pêche. Au début, je me contentais de partager ma nourriture, en retour ils me gratifiaient de leur amour.

Je suis un personnage controversé. Le monde s’émeut dès que l’on parle de moi. Je n’ai jamais été attiré par la gloire et l’argent mais j’ai au contraire passé ma vie à ne parler que de paix.

On m’a pourtant traité de tous les noms, on m’a mis à l’index et on m’a jeté la pierre. Beaucoup se moquent de savoir ce que je dis ou fais, tout ce qui les intéresse est de s’opposer à moi. J’ai connu six incarcérations injustes dans ma vie […]

Parfois, à force d’être battu, j’en avais la chair éclatée. Aujourd’hui, cependant, je n’ai plus dans le cœur la moindre meurtrissure. Les blessures du passé se cicatrisent facilement en présence de l’amour vrai. Même l’inimitié s’évanouit sans laisser de traces face à l’amour. Il y a dans l’amour vrai un cœur qui donne, donne et donne encore. Il oublie même qu’il a déjà donné et se donne à nouveau.

Ces derniers temps, de plus en plus de personnes voulant en savoir davantage à mon sujet, j’ai passé ma vie en revue. Mes souvenirs sont rapportés tels quels dans cet ouvrage.

Je transmets mon affection débordante à tous ceux qui ont cru en moi, sont demeurés et ont vécu à mes côtés, et particulièrement à mon épouse, Hak Ja Han Moon. Je lui suis très vivement reconnaissant de s’être battue à mes côtés pour surmonter les défis les plus ardus. »

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En quête de la vérité

Sun Myung Moon a découvert et révélé des vérités essentielles qui sont contenues dans les enseignements du Principe divin

Dieu est notre Parent céleste, à la fois Père et Mère, et nous sommes Ses enfants. Nous formons une seule famille unie en Dieu.

Nous sommes des êtres éternels qui passent par trois étapes d’existence : dans le ventre maternel, sur terre et dans le monde éternel spirituel. La façon dont nous conduisons notre vie sur terre a une influence directe sur la vie que nous vivrons dans l’au-delà.

L'humanité s'est éloignée du Parent céleste depuis longtemps, causant une souffrance incommensurable à Dieu et aux êtres humains mais Dieu ne peut pas résoudre ce problème seul.

L'histoire est le récit des efforts désespérés du Parent céleste pour réunir, au sein de toutes les religions, Sa famille éloignée et désorientée.

Dieu a envoyé de « Vrais Parents » pour mettre fin aux derniers jours de souffrance et commencer maintenant une nouvelle histoire céleste.

Dieu a besoin de vous. Il a besoin du monde entier.

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Entre crainte et inspiration

« Alors que j’avais seize ans, la mort tragique de cinq de mes frères et sœurs plus jeunes que moi frappa notre famille en une seule année. Il n’y a pas de mots pour décrire le cœur brisé de mes parents après avoir perdu cinq de leurs treize enfants en si peu de temps. La mort semblait se répandre.

La souffrance d’une famille semblait liée à la souffrance de la nation et du monde. J’étais de plus en plus affligé de voir la situation misérable des Coréens sous le joug tyrannique du Japon.

Manquant de nourriture, les gens étaient parfois obligés d’arracher de l’herbe, l’écorce des arbres et tout ce qu’ils trouvaient, et les faisaient bouillir pour manger. Il semblait impossible de mettre un terme aux guerres dans le monde.

Un jour, je lus un article de journal évoquant le suicide d’un collégien de mon âge. « Pourquoi est-il mort ? » me demandai-je. « Qu’est-ce qui a bien pu pousser un être si jeune à se tuer ? » Cette nouvelle m’accabla comme si elle concernait l’un de mes proches. Le journal ouvert sur cet article je pleurai nuit et jour pendant trois jours. Les larmes coulaient et je ne parvenais pas à les réprimer.

Je n’arrivais pas à comprendre cette succession d’évènements étranges, ou le fait que des tragédies puissent frapper de braves gens. La vue des ossements de mon arrière-grand-père avait suscité en moi des questions sur la vie et la mort. À elle seule, la parole de Dieu entendue à l’église ne suffisait pourtant pas à m’apporter les réponses claires que je recherchais. Pour soulager les tourments de mon cœur, je commençai naturellement à m’absorber dans la prière.

« Qui suis-je ? Quelle est mon origine ? Quel est le but de la vie ? Qu’arrive-t-il aux personnes quand elles meurent ? Le monde de l’âme éternelle est-il une réalité ? Dieu existe-t-Il réellement ? Est-Il vraiment tout-puissant ? S’Il l’est, pourquoi n’intervient-Il pas en voyant la peine du monde ? Si Dieu a créé le monde, a-t-Il aussi créé la souffrance qui y sévit ? Qu’est-ce qui mettra fin à l’occupation tragique de la Corée par le Japon ? Que signifie la souffrance des Coréens ? Pourquoi les êtres humains se détestent-ils, se combattent-ils et se lancent-ils dans des guerres ? » Mon cœur était rempli de ces questions graves et fondamentales. Nul ne pouvant me répondre aisément, ma seule option était de prier. La prière m’aidait à trouver un réconfort. Quand je confiais à Dieu les problèmes angoissants que j’avais sur le cœur, ma souffrance et ma peine se dissipaient complètement et je retrouvais mon calme. Je passais de plus en plus de temps à prier et finis par le faire constamment toute la nuit, jusqu’à vivre enfin une expérience rare et précieuse où Dieu répondit à mes prières. Ce jour restera le souvenir le plus cher de ma vie, un jour que je n’oublierai jamais. »

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De mon cœur jaillit un torrent de larmes

« J’eus beau essayer, je n’arrivais pas à me libérer, ne serait-ce qu’un moment, du souvenir de ma rencontre avec Jésus. Mon face-à-face avec lui bouleversa complètement ma vie. Son expression douloureuse était gravée dans mon cœur comme si elle y avait été incrustée et je ne pouvais penser à rien d’autre. À partir de ce jour, je m’absorbai entièrement dans la parole de Dieu. Parfois, cerné par des ténèbres sans fin, je souffrais tant que ma respiration devenait pénible. À d’autres moments, mon cœur débordait de joie comme si je voyais le soleil poindre à l’horizon. Dans le but de calmer mon cœur et de sécher mes larmes, je composai le poème que voici :

La couronne de gloire

Lorsque de mon prochain je me mets à douter,
la peine et la douleur envahissent mon cœur.
Si je juge, pire encore ! Je ne puis supporter.

Si je hais, c’est ma vie qui perd toute valeur.
Mais si je fais confiance, on me trompe sans cesse.
Je subis le rejet pour l’amour que je donne.

Ce soir, ma tête, mon corps sont remplis de tristesse ;
de douleur, de chagrin, tout mon être frissonne.
Serais-je dans l’erreur ? Oui, c’est certain, j’ai tort !

Pourtant, même trahi, de nouveau je pardonne.
À ceux qui m’ont trompé, je fais confiance encore.
À ceux qui me haïssent, mon amour je redonne.

Lorsque j’aime, Ô Seigneur, quelle immense douleur !
Que vienne sur mes mains Ton regard se poser
et ressens dans Tes mains, placées près de mon cœur,

l’indicible douleur qui le fait exploser.
Pourtant, c’est en aimant mes pires ennemis
que des plus grands tourments, vainqueur je sortirai.
Si, comme moi, tu peux aimer sans compromis
la couronne de gloire alors je t’offrirai. »

Avec la succession de journées comme celle-là, j’atteignis un monde de prière de plus en plus profond. J’embrassais de nouvelles paroles de vérité que Jésus me communiquait directement et je me laissais entièrement accaparer par Dieu. Je me mis à vivre une vie totalement différente. Tout à mes innombrables pensées, je devins peu à peu un garçon économe de ses mots. »

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Une clef pour dévoiler un grand secret

« J’ai occupé de nombreux emplois au cours de mes études au Japon. J’ai été gardien d’un immeuble de bureaux, écrit des lettres pour les analphabètes, travaillé sur de nombreux chantiers et j’ai été contremaître. J’ai pratiqué la divination. Lorsque j’avais un besoin urgent d’argent, je pratiquais la calligraphie et vendais mes œuvres. Mais je n’ai jamais pris de retard dans mes études. Toutes ces choses faisaient, à mon sens, partie de mon apprentissage. Accomplissant toutes sortes de travaux, j’ai rencontré toutes sortes de personnes. Ainsi, j’en ai appris beaucoup sur les gens. […]

Je crois encore qu’une bonne personnalité se forge en affrontant maintes difficultés avant l’âge de trente ans. Il nous faut traverser l’épreuve du désespoir au plus profond de notre être et en faire l’expérience concrète, découvrir de nouvelles possibilités au milieu de l’enfer. Ce n’est qu’en remontant les pentes du désespoir et en renouvelant notre détermination que nous pouvons renaître comme des êtres capables de tracer un nouvel avenir. […]

Durant cette période, j’eus la révélation suivante : « La relation entre Dieu et les êtres humains est celle d’un père avec ses enfants, et Dieu est profondément attristé de voir leur souffrance. » À ce moment-là, tous les secrets de l’univers furent résolus dans mon esprit. C’était soudain comme si quelqu’un avait démarré la projection d’un film. Tout ce qui s’était passé depuis l’époque où l’être humain avait enfreint le commandement de Dieu se déroula clairement devant mes yeux. Je pleurais sans cesse à chaudes larmes, tombai à genoux et touchai le sol de mon front. Pendant un temps infini, je ne parvins pas à me relever. Tout comme au temps où, enfant, mon père me portait sur son dos jusqu’à la maison, je me blottis tout contre Dieu et pleurai sans retenue. Neuf ans après ma rencontre avec Jésus, mes yeux s’étaient enfin ouverts au véritable amour de Dieu. […]

Jésus m’apparut quand j’avais seize ans, car il voulait me faire connaître la racine du péché originel commis par nos premiers ancêtres. Il voulait que j’établisse un monde de paix d’où seraient bannis le péché et la chute. J’avais reçu de Dieu des instructions sérieuses pour expier les péchés de l’humanité et fonder le monde de paix qu’Il avait voulu créer à l’origine. Le monde de paix que Dieu souhaite n’est pas un lieu où nous allons après la mort. C’est ce monde, où nous vivons aujourd’hui, que Dieu destine à être le monde de paix et de bonheur complets qu’Il avait prévu au commencement. Dieu n’a certainement pas placé Adam et Ève dans ce monde pour qu’ils souffrent. Je devais divulguer au monde cette prodigieuse vérité. »

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Un grain de riz est plus important que la terre entière

« Seuls ceux qui ont connu la faim savent combien elle fait souffrir, et un simple grain de riz a une valeur inestimable. Aujourd’hui encore, le simple fait de penser à Heungnam me rend nerveux. On a peine à croire qu’un seul grain de riz puisse être aussi désirable pour le corps mais le désir de nourriture peut être puissant qu’il vous fait pleurer. Quand on a l’estomac plein, le monde paraît grand mais, pour l’affamé, un grain de riz est plus important que la Terre entière et prend une valeur énorme pour celui qui a faim. »

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Des anges ouvrent un passage dans une forêt obscure

« Il y a deux choses que nous devrions laisser à nos descendants au moment de mourir. L’une est la tradition, l’autre l’éducation. Un peuple sans tradition est voué à l’échec. La tradition est l’âme qui permet à un peuple d’avancer ; un peuple sans âme ne peut survivre. Deuxième chose importante : l’éducation. Un peuple qui n’éduque pas ses descendants subira aussi l’échec. […]

Un nouvel avenir s’ouvre à ceux qui, d’une part, lèguent à leurs descendants la tradition reçue durant des millénaires et, d’autre part, leur procurent l’éducation nécessaire à la compréhension de choses nouvelles. […]

Tout en créant la troupe de danse, je fondai aussi l’École des arts des Little Angels (rebaptisée plus tard École des arts Sunhwa). L’objectif, en fondant cette école, était de transmettre nos idéaux au monde par le biais des arts. […]

Depuis 1965, époque des premiers spectacles donnés aux États-Unis, The Little Angels ont présenté la magnifique tradition coréenne partout dans le monde. Ils ont été invités par la famille royale britannique à se produire en présence de la reine Élisabeth II. Ils ont été invités à participer à la célébration du bicentenaire aux États-Unis où ils ont donné une représentation au John F. Kennedy Center for the Performing Arts de Washington. Ils ont offert un spectacle spécial au président américain Richard Nixon et participé au Festival des arts culturels et au spectacle faisant partie du programme des Jeux olympiques de Séoul. The Little Angels sont connus dans le monde entier comme ambassadeurs culturels pour la paix. »

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Pardonner - Aimer - S'unir

« Vers la fin de l’année 1971, je partis à nouveau aux États-Unis. Je devais absolument y accomplir certaines tâches, mais il ne fut pas facile de m’y rendre. Ce n’était pas ma première visite aux États-Unis, mais l’attente du visa fut exceptionnellement longue. Certains membres me suggérèrent d’ajourner mon départ, mais je ne pouvais m’y résoudre. Il m’était difficile de leur expliquer, mais il était capital de quitter la Corée à la date prévue. Je décidai donc d’aller d’abord au Japon et de demander un visa pour les États-Unis durant mon séjour là-bas. J’avais hâte de quitter la Corée. […]

Au début des années 1970, l’Amérique était empêtrée dans la guerre du Viêt-Nam et les activistes manifestaient. Le pays était gravement divisé. Les jeunes en quête de sens jouaient avec l’alcool, la drogue et le sexe, négligeant au passage leur âme éternelle. La religion dominante aurait dû guider ces jeunes, mais elle n’assumait pas son rôle. Elle n’arrivait pas à mettre fin à leur errance pour les ramener dans le droit chemin. La culture hédoniste et matérialiste tirait de nombreux jeunes vers les valeurs les plus viles, car leur cœur n’avait pas d’endroit où trouver la paix. Peu après mon arrivée aux États-Unis, je fis une tournée de conférences dans le pays en proclamant « le futur du christianisme » et « l’espoir de Dieu pour l’Amérique ». Devant de vastes auditoires, j’exposai comme nul autre les faiblesses de l’Amérique. Je rappelai que les États-Unis ont été fondés sur l’esprit puritain et sont devenus le pays le plus puissant du monde en seulement deux cents ans parce qu’ils ont reçu l’amour sans limite de Dieu et Sa bénédiction. Je rappelai au public que les États-Unis devaient leur liberté à Dieu mais qu’aujourd’hui ils avaient mis Dieu de côté. « L’Amérique a une grande tradition, leur dis-je. Le tout est de lui redonner vie. » J’étais venu pour réveiller l’esprit des États-Unis et les sauver de la destruction, pour inciter les Américains à se repentir et à revenir vers Dieu. »

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Quelles promesses ne doivent jamais être rompues ?

« Naturellement, il est essentiel que les époux entretiennent une confiance mutuelle et nourrissent leur amour. Le serment sur lequel j’insiste le plus auprès des futurs époux est le suivant : « Enseignez à vos enfants à préserver leur pureté sexuelle. »

C’est une promesse qui va de soi, mais elle est difficile à tenir dans la société actuelle. Pourtant, plus le monde va mal, plus il importe d’être rigoureux quant à cette promesse de pureté.

Le perfectionnement des êtres humains et la paix dans le monde se forgent dans la famille. Le but de la religion, c’est que tous deviennent des personnes bonnes. Un monde idéal de paix sera alors possible. Les politiciens auront beau se concerter, ils n’arriveront pas à l’établir. Une extraordinaire puissance militaire ne l’installera pas. Le point de départ pour la réaliser, c’est la famille. »

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Des familles aimantes peuvent changer le monde

« Lors de nos cérémonies de fiançailles et de mariage, je demande aux mariés de se faire certains serments à ne jamais rompre. En premier, un mari et son épouse se feront toujours confiance et s’aimeront. Deuxièmement, ils ne blesseront jamais le cœur de leur partenaire. En troisième lieu, ils éduqueront leurs enfants et petits-enfants dans le maintien de leur pureté sexuelle. Quatrièmement, tous les membres de leur famille s’entraideront et s’encourageront mutuellement pour former une véritable famille idéale. La chasteté avant le mariage et la fidélité dans le mariage sont de la plus haute importance. C’est ce que j’enseigne pour que les gens vivent au maximum de leur potentiel humain en créant et en entretenant des familles saines. Le mariage est plus que la simple rencontre d’un homme et d’une femme. C’est une cérémonie précieuse où l’on s’engage à poursuivre l’œuvre créatrice de Dieu. Le mariage est un cheminement dans lequel l’homme et la femme ne font plus qu’un, créent une vie nouvelle et vivent l’amour vrai. Par le mariage se décide un nouvel avenir : des sociétés se forment, des nations se bâtissent.Dieu désire un monde de paix qui se réalise autour de familles unies. C’est en famille que le royaume de Dieu sur la terre devient concret. Les conjoints sont amenés à être des centres de paix. […]

Les mariages internationaux et interculturels sont le moyen le plus rapide de réaliser un monde idéal de paix.Des choses qui auraient dû mettre un temps fou à se produire s’accomplissent comme par miracle à travers ce genre de mariages en deux ou trois générations seulement. Les mariages devraient aller au-delà des barrières nationales et culturelles et unir des gens de pays qui se considèrent ennemis, de sorte qu’un monde de paix puisse se réaliser bien plus vite. Quelqu’un peut haïr les habitants de tel pays ou de telle culture et se jurer de ne jamais poser son regard sur eux. Mais dès que cette personne épouse un citoyen de ce pays, elle est alors à mi-chemin de faire partie de ce nouveau pays. Toute la haine se dissout. Si pareille situation se répète sur deux ou trois générations, les racines de la haine peuvent être éliminées. »

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Laisser derrière soi un héritage d'amour

« Nous n’entrons pas et ne quittons pas ce monde de notre propre chef. Nous ne choisissons pas notre destin. Nous sommes nés même si nous n’avons pas choisi de naître. Nous vivons sans l’avoir choisi. Nous mourons, pour la quasi-unanimité, sans avoir choisi de mourir. On n’a aucune prise sur ces aspects de notre vie ; comment peut-on donc se vanter d’être, en quelque sorte, supérieur aux autres ? Nous ne naissons pas parce que nous l’avons souhaité, nous n’avons rien qui soit à nous pour toujours ; nous n’éviterons pas la mort. Toute vantardise de notre part serait pathétique. […]

Au bout d’un certain temps, tout être meurt et abandonne son corps physique comme on délaisse un vieux vêtement. « Retourner » est une expression coréenne pour « mourir » ou « partir en paix ». Retourner signifie revenir à l’endroit d’où l’on est venu, c’est à-dire retourner à ses racines fondamentales. Tout dans l’univers évolue par cycles. »

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L'amour amènera l'unification

« Le rôle de la religion est de ramener l’être humain vers le bien et d’éliminer sa nature mauvaise qui trouve plaisir à la confrontation. Observez les grandes religions du monde. Elles prônent toutes comme idéal un monde de paix. Toutes veulent voir un royaume de Dieu, une utopie ou un paradis. Les religions désignent cet idéal sous des noms divers, mais elles aspirent toutes à la même chose. Il existe beaucoup de religions dans le monde. Chacune d’elles ou presque se divise en factions et chapelles multiples. Mais l’espoir essentiel de toutes est le même : elles veulent le royaume de Dieu et un monde en paix. Le cœur humain a été réduit en lambeaux par la violence et l’hostilité qui l’habitaient. Seul, le royaume de l’amour l’en guérira. |…]

Ma première visite à Jérusalem date de 1965. C’était avant la guerre des Six Jours et Jérusalem était encore sous le contrôle jordanien. Je m’étais rendu au mont des oliviers où Jésus avait prié avec des larmes de sang, juste avant d’être conduit devant le tribunal de Ponce Pilate. J’ai posé la main sur un olivier vieux de 2 000 ans qui fut peut-être le confident de la prière de Jésus cette nuit-là. J’ai planté trois clous dans cet arbre : le premier pour le judaïsme, le deuxième pour le christianisme et le troisième pour l’islam. J’ai prié pour le jour où ces trois familles de la foi seraient unies. Il ne peut y avoir de paix dans le monde sans l’unité du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Ces trois clous y sont encore.

Dans le monde actuel, le judaïsme, le christianisme et l’islam se dressent vivement l’un contre l’autre, mais ils ont une racine commune. Ce qui motive leur division, c’est leur compréhension de Jésus. Pour traiter ce problème, j’ai demandé le 19 mai 2003 aux chrétiens de dédramatiser le thème de la croix dans les relations entre confessions abrahamiques. C’est ainsi que nous avons procédé à une cérémonie de retrait de la croix. Nous avons apporté une croix des États-Unis, pays majoritairement chrétien, et l’avons enterrée en Israël, dans le champ du potier. C’est le lieu acheté avec les trente deniers que Judas Iscariote avait reçus pour avoir trahi Jésus, ce qui conduisit à la crucifixion de ce dernier.

À la fin de cette même année, le 23 décembre, environ 3 000 Ambassadeurs de paix de toutes les religions et du monde entier se sont joints à 17 000 Israéliens et Palestiniens au parc de l’Indépendance de Jérusalem, pour ôter symboliquement la couronne d’épines de la tête de Jésus et la remplacer par une couronne de paix. Puis ils ont effectué une marche pour la paix dans la ville. Les autorités locales nous accordèrent leur autorisation et leur protection, et des familles palestiniennes et israéliennes apportèrent leur soutien à notre marche pour la paix en plaçant des bougies aux fenêtres de leur maison.»

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« Accordez la liberté religieuse aux Soviétiques »

« À cette époque, la réussite de sa politique de perestroïka rendait le Président Gorbatchev populaire en Union soviétique. Au fil des années, j’ai pu rencontrer plusieurs Présidents des États-Unis, mais rencontrer le Président Gorbatchev était bien plus difficile. J’étais persuadé que même une seule rencontre serait délicate à obtenir. J’avais un message à lui transmettre et il était important que je le fasse en personne. Il réformait l’Union soviétique, permettant aux brises de la liberté de se manifester, mais au fil du temps les épées de la réforme se retournaient de plus en plus contre lui. Si la situation n’était pas maîtrisée, il risquait de s’exposer à un grave danger. […]

« Monsieur le Président, vous avez fait une très grande chose, lui dis-je. Vous avez abandonné votre poste de secrétaire général du parti communiste soviétique, mais désormais vous êtes devenu le président de la paix. Grâce à votre sagesse et à votre courage, il nous est possible aujourd’hui d’établir un monde de paix. Vous avez fait le plus important, une chose éternelle et belle pour le monde. Vous êtes un héros de la paix qui a accompli l’œuvre de Dieu. Le nom dont on se souviendra à jamais dans l’histoire de la Russie ne sera pas celui de Marx, Lénine ou Staline, mais uniquement celui de Mikhaïl Gorbatchev. » Tel fut mon éloge à sa décision de mettre un terme à l’Union soviétique, la mère-patrie du communisme, sans effusion de sang. En réponse, monsieur Gorbatchev répondit : « Révérend Moon, vos paroles m’ont été d’un grand réconfort. Vous entendre m’a donné de l’énergie. Je consacrerai le reste de ma vie à des projets liés à la paix mondiale. » Et il prit fermement ma main dans la sienne. »

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Le pays peut être divisé, mais pas son peuple

« De nos jours, beaucoup parlent d’unification pacifique. Moi, j’en ai parlé à une époque où les gens n’osaient même pas utiliser cette expression, par crainte d’être accusés de violer la loi anti-communiste et la loi sur la sécurité nationale. Maintenant, si on me demande que faire pour réussir l’unification, je dis ce que j’ai toujours déclaré à ce sujet : « Si les Sud-Coréens aimaient la Corée du Nord plus qu’ils n’aiment le Sud et que les Nord-Coréens aimaient la Corée du Sud plus qu’ils n’aiment le Nord, nous pourrions unifier la Corée aujourd’hui même. » En 1991, j’ai été capable de risquer ma vie pour me rendre en Corée du Nord et rencontrer le président Kim Il-sung car j’avais ce fondement d’amour en moi. J’ai conclu des accords avec lui pour ce qui est de la rencontre des familles séparées, la coopération économique Nord-Sud, le développement du mont Kumgang, la dénucléarisation de la péninsule coréenne et la mise en chantier d’une conférence au sommet Nord-Sud. Personne n’aurait pensé qu’un anti-communiste pouvait aller dans un pays communiste et ouvrir les vannes de l’unification, mais j’ai surpris tout le monde. […]

« Le Nord et le Sud doivent être unifiés, ai-je dit, mais cela ne se fera pas par les armes. La guerre de Corée elle-même n’y est pas arrivée, et il serait insensé de vouloir encore y parvenir par une action militaire. L’unification n’aura pas davantage lieu par l’idéologie Juche qui vous est chère. Comment se réalisera-t-elle ? Le monde n’avance pas seulement grâce à nos efforts. Parce que Dieu existe, rien ne peut se faire par les seuls moyens humains. Même dans des situations où règne le mal, comme dans la guerre, Dieu conduit Sa providence. C’est ainsi que le Nord et le Sud ne vont pas s’unifier par le Juche qui met l’être humain au centre. » « Réaliser une patrie unifiée ne se fera qu’avec le Dieuisme, ai-je poursuivi. Dieu nous protège et l’heure de l’unification se précise. L’unification est notre destinée ; cette tâche doit se faire à notre époque. Si nous ne sommes pas en mesure d’accomplir le devoir sacré visant à unifier le pays de notre vivant, nous ne pourrons nous tenir la tête haute en présence de nos ancêtres ou de nos descendants, et ce pour le reste de l’éternité. »

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Quel est le but ultime de la religion du 21e siècle?

« Le 20e siècle a vu des changements extraordinaires. Il s’est passé plus de choses en cent ans que pendant les deux mille années précédentes. En ce siècle, il y a eu deux guerres mondiales ; le communisme a atteint son apogée, puis il a disparu. C’est aussi le siècle où l’humanité, s’enlisant dans le matérialisme, s’est détournée de Dieu. Qu’en sera-t-il alors du 21e siècle ? Aux dires de certains, les avancées de la science ont prouvé que de nombreux dogmes religieux ne sont que des superstitions inadaptées au monde moderne. Je soutiens, cependant, que la religion aura toujours sa place aussi longtemps que l’aspect spirituel de l’être humain demeurera une réalité et tant qu’un monde de paix n’aura pas été établi. À quoi sert la religion ? À réaliser le monde idéal de Dieu. […]

La voie suivie par les religions devrait aboutir en définitive à la paix. Dieu a créé ce monde en désirant l’amour et la paix. Semer la division en affirmant que sa religion est la seule voie de salut, c’est aller contre le désir de Dieu. Il veut voir chacun, ici-bas, œuvrer avec zèle pour la paix, la réconciliation et la coexistence. Si des gens disent que leur affiliation religieuse crée une division dans leur famille, je leur dis sans hésiter de faire passer leur famille avant tout. La religion n’est qu’un moyen de réaliser le monde parfait voulu par Dieu, ce n’est pas une fin en soi. […]

Si l’on reste au stade où les individus se regroupent en fonction de leur religion, ethnie ou communauté linguistique, l’humanité ne pourra éviter les guerres à répétition. L’ère de la paix ne pourra jamais s’établir à moins de transcender les traditions et les habitudes culturelles. Aucune des idéologies, philosophies ou religions qui ont influencé l’humanité dans le passé n’est capable d’instaurer la paix et l’unification qui sont indispensables pour le futur. Une nouvelle idéologie et une nouvelle philosophie sont nécessaires pour aller au-delà du bouddhisme, du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Toute ma vie j’ai appelé, à en perdre la voix, les gens à transcender leur confession et même leur religion. »

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Le sport est un moyen de créer la paix dans le monde

« Le football est un sport de compétition où l’on peut gagner ou perdre, mais il a un pouvoir d’influence significatif sur les nations et la faculté d’accroître leur coopération vers la paix. On m’a dit que deux fois plus de personnes suivent la Coupe du monde de football que les Jeux olympiques. Cela donne une idée du nombre de gens dans le monde qui aiment le football. C’est pourquoi, tout comme les Jeux olympiques, le football a la faculté de devenir une force d’harmonie entre les pays, les races, les religions et les cultures. Je considère le football et la paix entre les pays comme des partenaires à fort potentiel. […]

Nous vivons dans une société de compétition où le stress est important. Il crée la tension dans nos vies et ôte la paix de l’esprit. Quand le stress s’accumule, les gens deviennent irritables et se battent. Le sport et les arts sont des exemples d’activités qui nous aident à faire baisser notre niveau de stress. Ils nous aident à nous vider de nos tensions refoulées et permettent à l’humanité de se rassembler. Si je me consacre aux équipes de football, aux orchestres symphoniques, aux compagnies de ballet, c’est parce que ces activités sont autant de moyens d’établir la paix dans le monde. Pelé comprend cette manière de penser. Étant sur la même longueur d’onde, nous avons créé ensemble une nouvelle compétition de dimension internationale appelée la Peace Cup, et des tournois ont été organisés tous les deux ans depuis 2003. Nous avons fait venir des équipes professionnelles de football du monde entier en Corée. Un tournoi féminin du même ordre, nommé Peace Queen Cup, a lieu un an sur deux, en alternance avec le tournoi masculin. […]

L’organisation de la Peace Cup a aussi pour objectif de construire un stade de la paix dans la région jouxtant Israël, la Palestine et la Jordanie, le plus près possible de la frontière israélo-palestinienne. Le stade serait accessible librement à tous comme une expérience au service de la paix. Nous souhaitons y amener des entraîneurs célèbres d’Europe et y ouvrir une académie du football pour les enfants de la région. Les adultes peuvent vouloir s’affronter avec des armes, mais les enfants souhaitent venir au stade de football et taper dans le ballon. Certains disent que c’est irréalisable en hochant dubitativement la tête, mais nous le ferons. »

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Une solution à la pauvreté et à la faim

« En observant la situation du monde, il me semble que le problème le plus urgent est de garantir un approvisionnement suffisant en denrées alimentaires. On ne peut différer la recherche de solutions à la crise alimentaire, pas même un instant. Aujourd’hui encore, environ vingt mille personnes dans le monde meurent chaque jour pour des raisons liées à la faim. Nous ne pouvons rester passifs, simplement parce que nous-mêmes et notre proche famille ne sommes pas confrontés à ce problème.

La simple distribution d’aliments ne résoudra cependant pas ce problème. Une approche plus fondamentale du problème s’impose. Je suggère essentiellement deux méthodes concrètes. La première est de fournir de vastes provisions alimentaires à bas prix, et la seconde est le partage des technologies que les gens pourraient utiliser pour vaincre la faim par leurs propres moyens. La question alimentaire va faire subir à l’humanité une très grave crise dans l’avenir. Nous ne pourrons bâtir un monde de paix sans résoudre le problème de la faim. L’étendue limitée des terres actuellement disponibles ne permet pas de produire assez à manger pour toutes les populations du globe. Il faut regarder du côté des océans pour trouver une solution. Ils possèdent la clef qui résoudra dans le futur la crise alimentaire. C’est la raison pour laquelle je me suis fait leur pionnier durant les dernières décennies. »

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Rêver d’un monde en paix – et agir

« Depuis des années, je plaide pour un monde où toutes les religions coopèrent dans l’unité, où toutes les ethnies s’unissent, et où toutes les nations n’en forment qu’une. Mais voilà des millénaires que l’histoire voit les divisions se multiplier sans cesse. Chaque fois qu’une religion différente a été adoptée ou qu’un nouveau régime est arrivé au pouvoir, de nouvelles frontières se sont dessinées et des guerres ont éclaté. Mais nous sommes aujourd’hui dans l’ère de la mondialisation. Pour assurer l’avenir, nous devons nous unir.

Afin de faciliter cette unité, j’ai proposé la construction d’une autoroute internationale de la paix, une entreprise prodigieuse. Reliant la Corée et le Japon par un tunnel sous-marin, elle emprunterait aussi un pont, ou un tunnel, dans le détroit de Béring pour connecter les territoires nord-américain et russe. Ces liaisons pourraient unifier le monde. Une fois que l’autoroute sera achevée, il sera possible de voyager en voiture depuis le cap de Bonne-Espérance en Afrique du Sud jusqu’à Santiago du Chili et de Londres à New York. Il n’y aura plus de barrières, le monde entier sera relié comme le corps l’est par les vaisseaux sanguins. Le monde deviendra une seule communauté, chacun pouvant franchir librement les frontières internationales. Les frontières laisseront tout le monde passer librement et perdront leur raison d’être. La religion connaîtra quelque chose de semblable. Avec la montée des échanges entre les religions, une plus grande entente mutuelle naîtra, les conflits disparaîtront et les murs de séparation tomberont. Quand toutes sortes de personnes vivront ensemble en une communauté mondiale unique, les barrières entre les races s’écrouleront. Les races communiqueront malgré les différences d’apparences et de langues. Cette révolution culturelle engendrera l’unité du monde.

L’ancienne route de la Soie n’était pas seulement une voie commerciale empruntée par les gens pour vendre de la soie et acheter des épices. Ce fut aussi un moyen de se rencontrer pour les peuples d’orient et d’occident, ainsi que pour le bouddhisme, l’islam et le christianisme. En s’entremêlant, ces différentes cultures ont donné naissance à une nouvelle culture. L’autoroute internationale de la paix jouera un rôle similaire au cours du 21e siècle. […]

Unifier le monde, c’est bien plus que relier des continents par des tunnels et des ponts. Il s’agit d’égaliser le niveau de vie à l’échelle mondiale. […]

L’autoroute internationale de la paix réduira les inégalités actuelles en permettant un accès à toutes les ressources naturelles et humaines existantes. Cela contribuera à équilibrer le niveau des richesses, c’est-à-dire que l’on prendra un peu aux endroits les mieux lotis pour donner à ceux qui sont défavorisés. Il en résultera que les deux côtés auront un niveau équivalent. Cela nécessitera un sacrifice de la part de peuples qui possèdent des richesses matérielles et des connaissances plus importantes. Bâtir un monde de paix ne peut se faire en une fois par un seul acte charitable ou un seul don. Seuls un amour sincère et un sacrifice continu pourront engendrer un monde de paix. Il est essentiel pour nous de consentir à tout donner. »

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Interdépendance, coprospérité, valeurs universelles

Soutenir la mission des Nations unies

« Le 12 septembre 2005, j’ai fondé la Fédération pour la paix universelle (FPU) au Lincoln Center de New York. Immédiatement après, j’ai entrepris une tournée mondiale dans plus de cent villes pour apporter un message de paix parlant d’un nouvel avenir des Nations unies et du monde. L’ONU a été créée pour résoudre les conflits qui éclatent dans le monde ; elle doit donc placer les intérêts du monde avant ceux d’un camp particulier. Lorsqu’un pays puissant campe sur ses positions et utilise la force pour les faire valoir, cela ne peut que déboucher sur de nouveaux conflits. Malheureusement, aujourd’hui, les Nations unies ne peuvent faire grand-chose face à de telles situations.

À la lueur de ces faits, j’ai proposé de restructurer les Nations unies pour en faire une institution bicamérale. À l’Assemblée générale viendrait s’ajouter un Conseil, ou une Assemblée, de nature religieuse ou culturelle. Ce collège serait composé de responsables spirituels reconnus dans des domaines tels que la religion, la culture et l’éducation. Les membres de cette assemblée interreligieuse seraient tenus de démontrer une capacité à transcender les intérêts limités de religions et de cultures particulières et de s’exprimer en faveur des objectifs spirituels et moraux de toute l’humanité. Je maintiens que les deux chambres, en travaillant ensemble dans un respect et une coopération mutuels, seraient à même d’accomplir de grands progrès dans l’avènement d’un monde de paix.

Certains pourront contester l’idée et dire : « Que viennent faire les religieux dans les affaires du monde ? » Je répondrai à ceux-là que le monde actuel se trouve dans une période où le rôle des responsables spirituels est essentiel. Ceux qui ont connu un grand développement intérieur par leur pratique religieuse sont plus indispensables que jamais. Seules des personnes profondément religieuses sont capables de se dresser contre l’injustice et le mal dans le monde et de mettre en pratique un amour véritable. Quand la connaissance et l’expérience des responsables politiques se conjugueront à la sagesse des représentants religieux, le monde pourra trouver la voie de la paix véritable. »

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Réseau mondial des femmes pour la paix

La Fédération des femmes pour la paix mondiale

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Soutenir les héros et héroïnes de la paix

Le prix Sunhak de la paix

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Solution aux problèmes actuels

L'Association internationale des parlementaires pour la paix

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Embrasser le monde

« En vous fixant un but, veillez à prendre en compte le monde entier. Pensez à l’Afrique qui continue à souffrir de la pauvreté et de maladies. Considérez Israël et la Palestine où les armes continuent de se dresser pour des questions de religion. Voyez l’Afghanistan où les gens survivent tout juste en semant le pavot qui sert de base à la production de drogues nocives. Regardez les États-Unis dont l’avidité et l’égoïsme sans bornes ont jeté l’économie mondiale dans la crise. Songez à l’Indonésie, à Haïti, au Chili et aux autres pays endeuillés par des séismes et des raz-de-marée. Placez-vous dans le contexte de ces pays et pensez à la nation et à la situation qui correspondent à ce que vous souhaitez faire. Vous avez peut-être le bon profil pour l’Inde où un nouveau conflit religieux peut éclater. Ou pour le Rwanda qui se désespère à cause de la sécheresse et de la famine. […]

Que vous fassiez du bon travail sur le grand continent africain ou dans un petit pays comme la Corée, la taille ne doit pas limiter votre objectif. Déterminez vos objectifs en fonction de l’endroit où vos talents auront le maximum d’impact. […]

Dans les années 1980, j’ai envoyé beaucoup d’étudiants coréens au Japon et aux États-Unis. Je voulais qu’ils quittent la Corée où des bombes lacrymogènes explosaient quasiment chaque jour, afin de découvrir un monde plus vaste et d’une plus grande diversité. La grenouille qui vit au fond d’un puits ne se rend pas compte qu’il existe un monde plus grand à l’extérieur. […]

J’espère voir plus de responsables politiques guider les Nations unies dans l’accomplissement de leur mission et plus de diplomates mettre fin aux combats dans les zones de conflits. Je souhaite voir quelqu’un comme mère Teresa prendre soin de ceux qui errent et meurent dans les rues. J’espère voir des Ambassadeurs de paix poursuivre ma mission en apportant de nouvelles solutions sur terre et sur mer. Le point de départ est d’avoir un rêve et un but. Ayez l’esprit aventureux et novateur. Ayez des rêves que d’autres n’osent même pas concevoir. Fixez-vous des objectifs qui ont un sens et devenez des dirigeants de niveau international qui rendront service à toute l’humanité. »

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